Café-coaching de l’entrepreneur

La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille !

Vous êtes entrepreneur, jeune ou expérimenté ? ou bien en création d’entreprise ? ou même simplement en cours de réflexion concernant un projet d’entreprise ?

Venez découvrir les 5 difficultés courantes qui vous empêchent de réussir pleinement !

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Conférence “J’arrête de m’effacer en public et je communique avec authenticité !”

Conférence  “J’arrête de m’effacer en public et je communique avec authenticité !”

Jeudi 4 avril – de 18h à 19h – Maison de l’université à Mont-Saint-Aignan
Entrée gratuite.
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Changement professionnel : 5 questions à se poser pour bien se préparer

Un changement professionnel, ça se prépare !

Oui, mais par où commencer votre réflexion ? Comment être sur d’avoir étudier la question sous toutes les coutures ? Quels sont les points essentiels à aborder avant un changement professionnel ?

Avant de vous lancer tête baissée dans votre projet, il y a certaines questions à vous poser pour éviter les déceptions et les déconvenues. Cela peut également vous permettre de lever les freins qui vous empêchent de vous lancer. Un changement signifie l’inconnu et l’inconnu est une des peurs basiques de la plupart d’entre nous. Certains seront boostés par cette peur quand d’autres seront tétanisés. Dans les deux cas, mieux vous êtes préparé et plus ce changement sera confortable pour vous !

Alors par où commencer ?

Bien sûr, il y a le travail à faire sur vos compétences : quelles compétences actuelles pouvez-vous utiliser pour votre future activité ? Quelles compétences vous manquent ? Comment acquérir ces nouvelles compétences ? Pour répondre à ces questions, vous pouvez réaliser un bilan de compétences.

Ensuite, il y a l’étude de votre projet : étude de marché, business plan, financement, etc… afin de vérifier la faisabilité de votre projet.

Mais avant tout cela, voici quelques questions essentielles auxquelles répondre pour booster votre motivation et votre confiance en vous :

 

Travaillez sur le sens de ce changement :

Qu’il s’agisse de changer de poste, d’entreprise ou de métier, bien préparer votre changement professionnel, c’est travailler sur le sens de cette transition pour vous. C’est-à-dire définir ce que vous voulez et en quoi c’est important pour vous. C’est la base même de la motivation. Si vous savez pourquoi et où vous allez, vous trouverez l’énergie pour agir. Vous pouvez répondre aux questions suivantes :

Pour quelles raisons j’envisage ce changement ?
Qu’est-ce que je ne veux plus ? Qu’est-ce que je veux à la place ?
Qu’est-ce que cela va m’apporter que je n’ai pas actuellement ?
En quoi est-ce important pour moi ?

 

Défininissez vos besoins :
Identifier vos besoins et les satisfaire, c’est être en alignement avec vos valeurs. Cela vient également renforcer votre motivation.
Cela permet aussi d’identifier les aspects non négociables pour vous, c’est-à-dire ceux qui vous permettent d’être en cohérence avec vous-même et ceux sur lesquels vous pouvez au contraire “lâcher”. Par exemple, si une valeur essentielle pour vous est le travail en équipe, seriez-vous prêt à travailler seul ? Est-ce acceptable ou pas pour vous ? Si vous y renoncez, qu’est-ce que ça vous coutera en frustration ?
En travaillant sur ces deux aspects, vous évitez les frustrations puisque vous faites un choix conscient et réfléchi sur ce que vous pouvez accepter ou pas. Par exemple :

Quelles sont les valeurs que je recherche dans ma future activité ?
De quoi ai-je besoin concrètement pour satisfaire ces valeurs ?
Qu’est-ce qui est non négociable pour moi ?
Sur quoi je peux « lâcher » ?
Qu’est-ce que ça va me coûter ? Est-ce OK pour moi ?

 

Identifiez les enjeux
La troisième étape consite à identifier ce que vous pouvez gagner ou perdre dans ce changement. Ce travail permet d’anticiper les risques, d’y réfléchir et éventuellement de mettre en place des actions préventives. En anticipant, vous réduisez la part d’inconnu du futur et donc votre stress. Par exemple, si vous anticipez que vous gagnerez moins d’argent, est-ce que vous pouvez revoir vos dépenses à la baisse ? Ou bien trouver une activité secondaire rémunératrice ? Demander des aides sociales ? Emprunter de l’argent ? etc.

Qu’est-ce ce que je risque à rester dans ma situation actuelle ? Qu’est-ce que je risque à changer ?
Qu’est-ce que je gagne ? Qu’est-ce que je perds ?
Quels sont les coûts physiques, émotionnels, financiers si je reste ? si je change ?
Quels sont les avantages ? Les inconvénients ?
Qu’est-ce que je peux mettre en place comme action pour anticiper, prévenir ou éviter un inconvénient ?

 

Identifiez et travaillez sur vos peurs
OK ! Vous avez travaillé sur le sens, défini vos besoins, identifié les enjeux mais vous vous sentez toujours hésitant(e) ! C’est que vous n’avez pas encore tout fait : vous avez oublié vos peurs ! Celles qui vous bloquent, vous tétanisent, vous font douter et vous empêchent de passer à l’action !
Pour identifier vos peurs, imaginez les pires scénarios possibles qui pourraient arriver si vous vous lanciez dans ce changement professionnel. Dans ces scénarios, démasquez vos peurs !
Vous avez peur de ne pas gagner d’argent ? De quoi s’agit-il réellement ? Qu’est-ce que vous apporte l’argent ? Confort ? Sécurité ? Statut social ? Toute réponse est valable et il n’y a pas à juger vos peurs ni vos besoins car ce travail vous permettra d’y voir plus clair et là encore d’anticiper et de prévenir.

Qu’est-ce qui peut être à l’origine de vos peurs ?

Le manque de confiance en soi :
Généré par la peur de décevoir, de vous confronter à l’inconnu, du jugement des autres, etc.

La recherche de la perfection :
La perfection n’existant pas, vouloir l’atteindre c’est se mettre d’emblée en situation de non-réussite ! Ré-évaluez votre notion de réussite en vous définissant des critères réalistes et atteignables.

Votre rapport à l’argent:
C’est une des peurs les plus ancrées lors d’un changement professionnelle. Pour beaucoup d’entre nous, l’argent est synonyme de « sécurité ».
Cela peut aussi vous renvoyer à la valeur que vous vous accordez, ainsi qu’aux autres, en fonction de vos revenus (plus je gagne d’argent et plus j’ai de la valeur en tant qu’être humain)

 

Prenez conscience de vos ressources :
La dernière étape pour renforcer votre confiance en vous est de prendre conscience de vos ressources.
Pour cela, interrogez-vous :

Quelles sont mes 5 plus grandes réussites jusqu’à maintenant ?
Pourquoi, selon moi, ai-je pu me dépasser au-delà de ce que je pouvais imaginer ?
Qu’est-ce qui a déclenché ma force ? (Personnes, contexte, thématique, compétences)
Qu’est-ce que cela m’apprend de moi, de ce qui m’inspire et me donne de l’énergie ?
Quels sont mes talents et mes dons ? Les choses que je réussis naturellement et sans effort ?
Pour quelles compétences ou talents, les autres me sollicitent-ils ? (mon sens de l’organisation ? mon dynamisme ? mon empathie ? etc.)
Comment je peux m’appuyer sur mes ressources pour réaliser mon projet ?

 

Voilà ! Ce travail est une bonne base de réflexion pour préparer votre changement professionnel !

Bien vous préparer à un changement professionnel vous permettra de développer votre confiance en vous et votre motivation pour avoir l’énergie nécessaire de passer à l’action. Par l’anticipation des risques éventuels et le travail sur vos peurs, vous réduirez votre stress et vous serez plus serein face à l’avenir.

Bonne route !

Si vous voulez en savoir plus ou si vous souhaitez être accompagné par un coach pour mener à bien cette réflexion, contactez-moi !

 

Café coaching à Rouen sur la gestion du stress

Rencontre Coaching à Rouen en mars : gérer votre stress pour plus de sérénité et de bien-être !

Au cabinet de coaching de Rouen, votre rencontre “Café Coaching” sur la thématique de la gestion du stress.
Autour d’un café ou d’un thé, venez découvrir en quoi le coaching et la sophrologie peuvent vous permettre de gérer votre stress.

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Café-coaching sur les enjeux de la transition professionnelle

Les enjeux de la transition professionnelle

Envie d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs ?

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Le burn-out, ça n’arrive pas qu’aux autres !

Le burn-out, ça n’arrive pas qu’aux autres et ça peut toucher tout le monde, quelle que soit votre activité !

C’est quoi le burn-out ?

C’est un syndrôme d’épuisement professionnel physique et mental.

Ce n’est pas une maladie psychiatrique (comme la dépression), même si le burn-out, couplé à d’autres problématiques, peut y conduire.

Nous ne sommes pas tous égaux face au burn-out.

Cela dépend de notre résistance au stress, de notre condition physique, de notre état psychologique et émotionnel et de notre environnement professionnel et personnel.

 

Quels sont les signes qui doivent vous alerter sur les risques d’un burn-out ?

Une extrème fatigue que vous n’arrivez plus à soulager par vos temps de repos habituels (sommeil, week-end, vacances) et qui devient alors chronique.

Un changement émotionnel : vous devenez de plus en plus irritable, triste ou hypersensible.

Des manifestations physiques : troubles du sommeil, douleurs (mal de dos, migraines, maux de ventre, etc.), perte ou prise de poids.

Des difficultés à se concentrer, à mémoriser des informations, à prendre des décisions, avoir des oublis, faire des erreurs.

Un isolement par rapport aux autres : vous n’avez plus envie d’avoir des relations sociales, les autres vous agacent, vous vous repliez sur vous-même.

Vous vous sentez démotivé(e) par rapport à votre travail, vous vous sentez déprécié(e) par votre manager, vos collègues. Votre moral est en baisse.

Quels sont les riques du burn-out ?

A long terme, vous risquez des atteintes psychiques ou physiques graves et des conséquences importantes sur votre vie professionnelle, votre vie familiale et sociale :

Des maladies : infarctus, cancer, maladies cardiovasculaires, dépression, troubles anxieux…

Une incapacité totale ou partielle à travailler : un burn-out peut conduire à une perte de capacité physique ou cognitif vous empêchant d’exercer une activité professionnelle.

Un isolement social : séparation, divorce, difficultés relationnelles avec les proches, perte d’emploi…

Une dévalorisation de vous-même : perte de confiance en soi, perte d’estime de soi

Le traitement du burn-out

Le burn-out en lui-même ne se soigne pas par des médicaments.

Si il y a prise de médicaments, c’est pour soigner les effets et les dégâts du burn-out sur votre organisme. Le seul traitement généralement préconisé est le repos et le ressourcement.

Le bilan de santé : faites un bilan de santé pour détecter les éventuelles conséquence du stress chronique sur votre corps.

Le repos et le ressourcement : il est impératif de “déconnecter” du travail et de s’adonner à des activités ressourçantes.
L’alimentation et l’hygiène de vie : reprenez une alimentation saine et équilibrée, dormez suffisamment et à des heures de coucher et de levée régulières, éviter alcoll, tabac et drogues.

L’acompagnement : suivez éventuellement un accompagnement thérapeutique ou un coaching pour éviter un nouvel burn-out.

L’intervention du coaching

Le coaching peut vous permettre de travailler sur plusieurs axes :

En prévention : dès les premiers signes, vous pouvez mettre en place de nouveaux comportements pour éviter le burn-out et retrouver un niveau de stress acceptable.

Pendant la phase de repos : le coaching vous permettra d’analyser comment vous en êtes arrivés là et surtout comment ne pas retomber dedans !

Au moment de la reprise du travail : préparez votre retour à l’emploi, reconstruisez-vous une identité professionnelle, retrouvez du sens au travail, identifiez qu’elle est votre place/utilité dans le monde professionnel…

Si vous vous reconnaissez dans cet article, il est toujours temps d’agir : contactez-moi !

 

Références :

https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Exe_Burnout_21-05-2015_version_internet.pdf

Et si vous remplaciez vos bonnes résolutions par une citation inspirante ?

Résolutions 2019 : pourquoi ne pas s’inspirer d’une citation ?

 

Le début d’une nouvelle année signifie pour la plupart d’entre nous de prendre de nouvelles « bonnes » résolutions. Malheureusement, très souvent, nous ne tenons pas ces résolutions !

La raison ? Résolution trop ambitieuse, manque de motivation, manque de temps, ou bien tout simplement nous l’oublions dès le mois de janvier terminé !

Prendre une résolution et s’y tenir signifie changer. Or changer n’est pas si simple ! Cela nécessite de trouver le sens à ce changement, d’en identifier les bénéfices et d’en accepter les coûts également. Il s’agit d’un vrai travail de réflexion et d’une décision qui doit être au minimum réfléchie et préparée. Une résolution ne peut donc pas être prise en quelques minutes le 1er janvier entre champagne et foie frais 🙂

Voilà ce qui peut expliquer que ces résolutions du 1er janvier soient si rarement honorées !

Alors, cette année, je vous propose de remplacer vos bonnes résolutions par une citation qui guidera vos actions et vos décisions tout au long de 2019.

Une citation parle à notre cœur, elle fait résonance en nous en fonction de ce que nous vivons et de nos aspirations. C’est votre inconscient qui saisit le message de la citation. Toute la puissance d’une citation réside dans le fait qu’elle trouve son sens quand vous êtes prêts à l’entendre.

Ça vous tente ?

Trouvez votre citation : celle qui vibre à l’intérieur de vous, celle qui fait écho, celle qui vous parle, celle qui vous éclaire, celle qui vous guide !

Vous pouvez l’écrire sur un carnet ou une feuille et même l’illustrer par des photos, des images ou des dessins. Ensuite, placez-la dans un endroit où vous y aurez accès facilement autant de fois que vous en aurez besoin : dans votre sac à main, votre voiture, au bureau, à la maison, accrochée sur un mur, ou affichée sur l’écran d’accueil de votre smartphone ou PC… Tout est possible !

Relisez-la régulièrement et demandez-vous si le chemin que vous empruntez va dans le sens de cette citation.

Si oui, vous êtes bien partis, continuez !

Si non, adaptez vos comportements pour vous en rapprocher !

Ma citation inspirante :

« La vie ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est apprendre comment danser sous la pluie ! » 😉

Quelle est la vôtre ?

Comment passer des fêtes de fin d’année sereinement ?

Voici les fêtes de fin d’année qui approchent à grands pas, et avec, tout son lot de préparation, d’achats, de visites, de repas !

De quoi augmenter largement votre charge mentale déjà bien élevée !!!

Alors pour faire face plus sereinement à cette période de l’année, voici quelques conseils :

1. Réservez-vous des pauses :

5mn à 10mn peuvent suffir pour souffler ! Une pause café, une micro-sieste, un message à une amie… Offrez-vous des instants de tranquilité plusieurs fois au cours de la journée. Et si votre agenda vous le permet, accordez-vous un long moment pour vous. Les fêtes de fin d’année sont aussi l’occasion de prendre soin de soi : coiffeur, esthéticienne, shopping pour la tenue de fête. Vivez ses moments au maximum, dans l’instant présent, en vous déconnectant de tout ce que vous avez à faire, en coupant le portable, en oubliant le temps de quelques heures vos obligations !

2. Demander de l’aide ou déléguer :

Souvent, nous voulons tout gérer, tout préparer, tout contrôler. Oui mais voilà, ça vous épuise !

Demandez donc à votre entourage de participer aux préparatifs. Les enfants seront ravis de préparer la table de Noël, en plus de les rendre autonomes, ils seront fiers de leur travail ! Déléguer une partie des courses à votre mari (si si je vous assure, il peut le faire !) Envoyez-le acheter tout ce qui est lourd et encombrant : boisson, eau, vin, etc… Bref, réfléchissez à ce que vous pouvez partiellement ou totalement déléguer pour vous alléger la tâche.

3. Hiérarchiser vos tâches :

Pour être efficace, rien de tel qu’une bonne anticipation et préparation. Pour cela, réaliser une liste de tâche est une bonne solution. A condition que les tâches sont correctement hiérarchisées et priorisées. Sinon, cette longue liste de choses à faire ne fera que vous décourager d’avance et vous frustrer car il y a peu de chances que vous en veniez à bout !

Pour préparer une to-do list efficace, vous pouvez télécharger mon guide gratuit : https://mailchi.mp/1769…/guide-optimiser-sa-liste-des-taches

4. Positiver et lâcher-prise :

Mais oui, tout va bien se passer, et si ça n’est pas parfait, ce n’est pas grave, l’essentiel est de passer un bon moment ! Acceptez de ne pas tout contrôler, acceptez que ceux qui vont vous aider ne feront pas exactement comme vous ! Car, quelle est la finalité de ces fêtes de fin d’année pour vous ? D’être la championne du “je-contrôle-tout-mais-je-suis-à-bout-de-nerf” ? Ou de partager de bons moments avec votre entourage et de vous créer des souvenirs magiques ?

 

Alors, cette année, évitez d’en ajouter à votre charge mentale et vivez l’instant présent de ce bon moment de partage et de joie !

Bonnes fêtes de fin d’année !

 

Dire non, à quoi ça sert ?

« Je ne sais pas dire non », « c’est difficile de refuser une demande », « je n’arrive pas à m’imposer ». Voilà autant de phrases que j’entends de la part de mes clients en séance de coaching. Beaucoup me partagent régulièrement leur difficulté à dire « non », à poser une limite, à s’affirmer. Malgré les difficultés et l’inconfort dans lesquels ils se retrouvent à trop vouloir dire oui, ils continuent à accéder aux demandes des autres.

Téléchargez le guide pour en savoir plus : “Apprenez à dire non !”

Qu’est-ce qui nous pousse à dire oui alors qu’au fond de nous, nous voulons dire non ?

Tout d’abord, la plupart du temps, la peur d’être rejeté, de ne pas être aimé ou apprécié.

Cette tendance vient d’un besoin commun à beaucoup d’êtres humains : le besoin d’appartenance et d’intégration sociale.

Dire non, c’est passer pour quelqu’un d’incorrect, d’impoli, de non serviable, pire d’égoïste !!! On craint de casser la belle image qu’on donne de nous aux autres, de les décevoir, de les blesser ou d’être jugé pour ce que l’on n’est pas.

Certains craignent également d’entrer en conflit et ne savent pas comment gérer ces situations. Alors pour les éviter, ils répondent positivement aux demandes des autres. En satisfaisant l’autre, il n’y a plus matière à désaccord.

Ensuite, cette tendance à être « gentil » peut provenir aussi de notre éducation. Nos parents et nos enseignants nous ont appris à être polis, bien sages et à ne pas se rebeller et donc à dire oui ! Le « non » est très mal vu, preuve d’une mauvaise éducation ou d’insolence !

Enfin, notre culture d’origine influence également notre capacité à dire « non » ou pas. En Asie, il est difficile de montrer son désaccord, surtout face à un manager ou un représentant de l’autorité. Pour les Britanniques, la politesse est la règle d’or et leur propos sont souvent minimisés.

Dire « non » devient alors un comportement à bannir pour éviter le rejet, pour préserver notre égo et notre image, pour rester fidèle à notre éducation ou à nos origines.

Quels sont les risques à ne pas savoir dire « non » ?

Les coûts réels à ne pas savoir dire « non » commencent par la déception et la frustration. A force de dire « oui » à tout va, nous donnons l’habitude aux autres d’accéder à leur demande. Mais, nous attendons implicitement en retour de la reconnaissance et une même tendance à dire « oui » à nos propres demandes. Et quand notre demande est rejetée (parce que les autres, eux, n’ont pas de problème à dire « non » !), c’est la colère et la rancœur qui nous guettent et qui vont s’accumuler au fur et à mesure, jusqu’à être source d’une vraie souffrance psychique ou morale.

C’est aussi un réel risque d’épuisement : plus vous dites « oui », plus on vous en demande, plus vous en faites et plus vous êtes fatigué !

Et enfin, c’est un vrai danger pour l’estime de soi : quelle valeur nous nous attribuons puisque nous acceptons les requêtes des autres au détriment de nos valeurs, de nos envies et de nos besoins ? D’accord ou pas d’accord, nous acceptons !

Quels sont les bénéfices pour nous à dire « non » ?

Dire « non » permet de poser des limites et de se protéger. Sans défense, nous finissons par nous oublier au bénéfice de l’autre. Cela nous évite également de nous mettre dans des situations désagréables ou embarrassantes, dont il est difficile de se sortir sans dommage.

Savoir dire « non » et « oui » à bon escient et de façon réfléchi favorise des relations authentiques et de confiance avec les autres. Vous gagnez en crédibilité, votre entourage connait la valeur de votre réponse, réfléchie et cohérente avec qui vous êtes.

En nous affirmant, nous respectons nos valeurs et nous écoutons nos besoins, essentiel à la construction d’une estime de soi solide. Nous sommes alors plus en mesure d’obtenir ce que nous voulons dans la vie, de nous respecter et de nous faire respecter, dans le respect de l’autre aussi.

Dire « non » mais pas n’importe quel « non »

Bien sûr, il n’est pas question de tomber dans l’excès inverse ! Il ne s’agit pas de dire non à toutes les demandes de façon systématique et non justifiée, au risque de passer pour le grincheux de service ! Ni d’être fermé et définitif. Le « non » ouvert et respectueux de l’autre est celui suivi d’une proposition alternative.

Attention également au « non » de ras-le-bol ! Celui qui vient après trop de « oui » et qui exprime votre frustration, votre déception, votre colère, votre désabusement, bref tout un tas d’émotions pas trop agréables pour vous ni pour les autres ! Exprimés dans de telles circonstances, ils risquent de fermer la relation avec l’autre.

Enfin, il n’est pas bon non plus de dire « non » pour dire « oui » à une autre contrainte plus forte : par exemple, refuser d’aller à l’anniversaire de tonton André pour aller à une réunion à 19h requise par votre manager, ou le contraire 😉

Alors, c’est quoi un VRAI « non » ?

En résumé, vous l’aurez compris, le VRAI « non », c’est :

Un « non » de valeur : celui qui respecte vos valeurs et votre identité

Un « non » qui dit oui : celui qui vous permet de vous dire « oui » à vous-même

Un « non » qui ouvre au dialogue : après le « non » vient la proposition d’une autre possibilité

Et vous, vous essayez quand de dire non ?

 

Téléchargez le guide pour en savoir plus : “Apprenez à dire non !”

Café-coaching Apprendre à dire non pour s’affirmer

Apprendre à dire non, en route vers l’affirmation de soi !

Savoir dire non, opposer un refus, poser des limites sont des clés de l’affirmation de soi.

Mais comment développer cette capacité qui en réalité n’est pas si simple pour tous ?

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